Après le bonheur, les surprises !

Ça fait plusieurs semaines que la majorité des déménagements ont été effectués. Chacun est dans son nouvel et bel appartement. On a fait la connaissance des voisins, les enfants jouent, vont chez les nouveaux amis, viennent chez nous…

Le parfait bonheur !

Pourtant, c’est à partir de maintenant que les surprises peuvent apparaitre si ce n’est pas déjà fait.

Les blattes (coquerelles),  je n’en parle même pas, les solutions actuelles en gel, pâtes ou poudre sont ultra performantes si bien appliquées.

 

Mais contre les punaises de lits ? 

Ce fléau n’arrête pas de s’étendre d’année en année.

Que faire ?

Est-il possible de voir si on en a ou pas ?

Oui, c’est possible et d’une façon simple. Voici comment.

  1. Se procurer et utiliser pendant les 4 à 6 premiers mois :
    1. Des draps blancs sur tous les lits. (les moins chers)
    2. Un stylo indélébile.
  2. Guetter l’apparition de petites taches rouges sur la literie. Ce sont des gouttelettes de sang dues aux piqûres de ces insectes. Pas plus grosses qu’une pointe de stylo.
  3. Elles vont s’accompagner de petits boutons par groupes de 3 ou 4 qui peuvent éventuellement gratter. Ceux-ci vont apparaitre entre 2 et 21 jours après les traces de sang.
  4. Entourez les taches (2.) individuellement et notez la date à côté de chaque cercle.
  5. Refaites la même opération dès que d’autres sont visibles.
  6. Si les points rouges sont nombreux et apparaissent en moins de 4 jours, il y a certainement plusieurs insectes.
  7. Si vous avez un doute, faites pareil sur les fauteuils et sofas

Ce marquage va permettre d’estimer la population de parasite avant qu’elle ne soit trop importante.

Les punaises peuvent être présentes, mais pas en nombre suffisant pour que d’autres indices soient bien visibles, comme des pointes de stylo-feutre noir fin, autour d’une couture, d’un trou de vis, d’un bouton, à la jonction de 2 bois, etc.

Bref un lieu bien à l’abri de la lumière.

Leur cachette dépasse parfois notre imagination,

Que faire après ?

 

Surtout, évitez de les traiter seul !

Les produits en ventes libres ne sont que très peu efficaces et souvent juste répulsifs momentanément. Cela donnera une impression de tranquillité le temps d’infester vos voisins et de revenir vers votre domicile.

Ces insectes ont voyagé et résisté à des insecticides si forts qu’ils sont à usages très restreints, voire interdits en Europe et au Canada.

L’idéal est de mettre le propriétaire au courant.

C’est à lui d’agir maintenant.

 

Le rôle du propriétaire :

Par la loi, c’est à lui que revient la charge de tout faire pour se débarrasser des nuisibles et d’assurer un logement sain à ses locataires.

Il doit faire inspecter l’appartement, et ceux adjacents.

Éventuellement l’immeuble au complet, par sécurité.

Il existe avec une méthode de détection ultra-performante, peu connue, mais reconnue internationalement quant à son haut taux d’efficacité.

Elle pourra indiquer l’emplacement exact des insectes.

Il ne restera plus qu’à traiter les lieux de façon sécuritaire pour les personnes et le mobilier (chaleur et aspiration par exemple).

 

Ce moyen de détection est nos amis à 4 pattes, les chiens.

Moyen très intéressant pour un propriétaire, car, en  peu de temps, il est possible de connaitre la situation parasitaire de l’immeuble grâce à un rapport photo fourni; pouvoir agir en conséquence, éviter une escalade importante des tracas, des coûts financiers et surtout obtenir la reconnaissance et la fidélisation des locataires.

Les avantages vont très au-delà des attentes.

Voir la vidéo sur ce blog…

 

 

 

 

 

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La détection des nuisibles un incontournable surprenant…

Avec la prolifération des nuisibles comme les punaises de lits, faire confiance au seul œil humain devient illusoire.

La « vision olfactive » de nos amis quadrupèdes est devenue un incontournable pour qui ne veut rien échapper.

Merci à Mario et ses fidèles compagnons pour cette splendide démonstration.

13 000 logements traités contre les punaises de lit | Radio-Canada.ca

Un an après, voici le reportage fait par radio canada à propos de la situation des punaises des lits dans la ville. ( à voir)

13 000 logements traités contre les punaises de lit | Radio-Canada.ca

Comme vous l’aurez remarqué la Santé publique avoue ne rien connaitre à ce sujet au niveau du réseau hôtelier. C’est pourtant aussi là que nombre de spécimen transitent. Cette ignorance et l’apparente impuissance à avoir ces informations ne sont pas vraiment encourageants et appellent d’autres questions.

1/ Une démarche est-elle faite pour avoir ces chiffres ?

2/ Qu’est-ce qui est fait auprès des loueurs de camions et entreprises de déménagement?

3/ Combien de temps s’écoule-t-il entre le dépôt d’un meuble sur le bord du trottoirs lors du départ et son ramassage par les services de la ville ? Souvent ces mêmes objets sont récupérés par d’autres locataires et par ce fait débutent une nouvelle infestation à une nouvelle adresse. Qu’est-il proposé contre ceci?

4/ Ne devrait-il pas exister un suivi des déplacements de la population-en-cours-de-traitement, non pour pointer du doigt ceux qui sont victimes mais aider à éliminer la présence de ces insectes dans nos villes? Cela pourrait prendre la forme d’une déclaration de déménagement avec l’adresse de départ, celle de destination et le moyen utilisé pour le déménagement. Ceci dans un seul et unique but éviter les nouvelles infestations. Évidemment l’accord des différentes parties est requis (villes, Professionnels de gestion parasitaire, entreprises de déménagements et de location de véhicules, associations de propriétaires et de locataires).

5/ Pourquoi les professionnels n’abondent-ils pas dans ce sens, bien au contraire ?

Il y a, c’est certain, beaucoup d’autres questions et propositions pour aider à infléchir la tendance à la baisse.

En avouant n’avoir qu’une partie des chiffres quel message nous envoie le groupe qui gère ce dossier ? La fameuse diminution est-elle un coup de pub pour redorer le blason de Montréal avant la saison touristique, la date de la conférence de presse peut porter à le penser, ou est-ce vraiment une réalité ?

À suivre…

Étonnant, non ? (cas réel)

Que diriez-vous si…?

Les lignes qui suivent traitent d’un cas que j’ai pu vérifier et qui me semble alarmant. je vous en laisse juge:

Que diriez-vous si vous appreniez, après avoir fait affaire avec lui, que l’exterminateur en qui vous avez mis toute votre confiance est un pur débutant ?

La réaction normale de chacun d’entre nous ne serait-elle pas de contacter l’entreprise en question et de demander à parler au responsable pour être sécurisé sur les actions du technicien et s’informer des garanties offertes en cas d’erreur ?

Et si c’était le patron le fameux technicien débutant ???

Quand je parle de débutant, j’entends un vrai. Quelqu’un qui n’a jamais travaillé dans le domaine. Quelqu’un a peut-être vu un technicien passer chez lui une fois et qui pense pouvoir faire la même chose.

Ce ne serait pas bien grave si cela ne touchait pas le monde des pesticides.

Impossible me direz-vous ! Il y a des lois pour éviter cela.

Et bien, il semble qu’impossible ne soit pas Québécois !

N’importe qui peut passer l’examen pour pouvoir appliquer des pesticides, faire une demande de permis auprès du ministère de tutelle pour ouvrir une entreprise en extermination (pas en Gestion Parasitaire), et c’est tout.

L’examen permet de vérifier si le candidat connait les lois, les règlements, la classification ou le bon usage théorique des pesticides, mais, et il y a tout un « mais », aucune formation sur le terrain, ni la connaissance des nuisibles rencontrés n’est actuellement demandée ni vérifiée.

Quelle importance cela peut-il bien avoir ?

Les produits et matériels qu’utilisent les professionnels en Gestion Parasitaire ne sont sécuritaires que si le technicien est correctement formé, épaulé par une équipe et un superviseur d’expérience. Ces pesticides n’ont rien de commun avec ceux qui sont généralement en vente libre dans le commerce. Sinon à quoi servirait le fait de devoir passer un certificat ?

Je vous laisse imaginer, pour exemple, que ce fameux débutant, intervienne pour un traitement de blattes germaniques (coquerelles) dans un appartement et qu’il le fasse au moyen d’une pulvérisation d’un insecticide liquide (cas dont j’ai entendu parler).

Cela peut se faire, il y a 20 ans c’était la méthode. Mais il y a, au moins, 20 ans.

L’intégralité de la vaisselle et des produits rangés dans les armoires de la cuisine auront-ils étés enlevés? L’aura-t-il demandé ?

Espérons que oui.

Mais alors, comment traitera-t-il les insectes présents dans le joint de la porte du réfrigérateur ou dans le moteur du four à micro-onde ?

Et si, pour couronner le tout, la cliente est enceinte ou accompagnée d’un bébé de moins de 2 ans ? Fera-t-il tout de même le traitement liquide ? Lui conseillera-t-il de sortir, combien de temps ?

Il existe maintenant des moyens très efficaces sans danger même pour le cas cité et d’une efficacité impressionnante.

Mais on peut toutefois se poser la question sur les conséquences que cela entrainerait.

Heureusement cette situation ne semble pas trop fréquente. Mais elle m’apparait comme suffisamment inquiètante pour regretter qu’elle existe et espérer que quelqu’un, un ministre par exemple, muni de son GBS (Gros Bon Sens), y remédie.

Pour le moment je ne peux que vous conseiller de vous rapporter aux membres de l’Association Québécoise de Gestion Parasitaire dont vous retrouverez la liste dans « mes liens utiles« .

Pierre M-J

Vacances et punaises: un incontournable ?

Avant d’accepter une chambre d’hôtel ou d’auberge, pour une seule nuit ou tout un séjour, ne serait-il pas intéressant de contrôler si elle n’est pas déjà occupée?

Occupée par des punaises des lits par exemple ?

Que faire pour le savoir?

– Toujours avoir une lampe de poche (flash light)  en état de marche. -Inspectez chaque lit:

– Levez les draps pour vérifier les coutures du matelas et du sommier.

-Il y a-t-il des traces noires comme faite par la pointe d’un stylo feutre ?

-Il y a-t-il des insectes ?

– Remarquez, les draps étant changés tous les jours, ou presque, en fonction des changements de clients, il se peut qu’il y ait peu d’indice sur le matelas. (Pas assez tranquille pour les punaises)

–          Il faut donc élargir sa zone de recherche.

– Sous la base de lit en bois

– Derrière et dedans les tables de chevet, sans oublier les tiroirs.

– Derrière la tête de lit, souvent juste posée sur un support contre le mur. – Derrière le superbe tableau au dessus du lit.

– les quarts de rond de la jonction mur/sol derrière le lit.

– Dans et autour des tiroirs de la commode

– Dans le fond de la commode.

En somme il faut faire une inspection dans cette chambre comme si on était chez nous. (voir: https://dusaurinconsultant.wordpress.com/2012/12/10/les-punaises-des-lits-sont-elles-chez-nous-2/)

Cela peut prendre une grosse quinzaine de minutes pour une chambre basique mais que sont-elles pour avoir un séjour agréable

Après seulement vous pourrez décider d’accepter la chambre et monter vos bagages.

Personnellement, je pose toujours ma valise sur le support prévu à cet effet, évite qu’elle touche au mur ou mobilier et y laisse mon linge dedans Ça m’évite bien des surprises.

En cas de traces suspectes il est judicieux d’en avertir la direction de l’hôtel. Si tous les clients agissent ainsi cela peut éviter bien des mauvaises surprises et contribuer à limiter voire diminuer la propagation de ces nuisibles.

Certaines de mes connaissances professionnelles vont jusqu’à prévoir du linge de rechange dans un sac hermétique pour se changer à leur descente d’avion ou d’autobus avant de retourner chez elles.

Arrivés chez nous le geste le plus important est de mettre TOUT le contenu de nos bagages à la sécheuse pour éliminer les indésirables qui auraient pu s’y glisser. Quant aux valises et autres sacs qui ne pourraient être traités ainsi, un aspirateur bien utilisé (toutes les coutures au cm2, poches, etc.), ou un appareil à vapeur (steamer) peut donner des résultats intéressants. Ne pas négliger de les mettre dans des sacs plastiques hermétiques et de recommencer l’opération tous les 10 jours pendant un mois. Les chanceux qui vivent au Québec ou une région où le mercure descend sous les -15, pourront aussi les mettre sur le balcon immédiatement après. Le brusque changement de température aide leur élimination.

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Quelques photos de cachettes potentielles:

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Renfort d’angle de base de lit

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Fond de meuble de chevet

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Vue générale du meuble de chevet précédent. Regardez bien l’angle du fond à droite.

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Le long d’une réglette de tiroir.

photo 2: tâches

Coté et dessous d’un sommier (box springs)

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Arrière d’un meuble

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Coin d’une base de lit, le matelas était posé directement dessus.

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Arrière d’une tête de lit, ici très infestée. parfois une seule tache noire est visible.
(la photo est un peu floue, désolé)

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Voyez-vous les petits points noirs sur la droite ?
Ce sont quelques punaises.
pour information c’est une photo du coté de la planche centrale d’un lit.
Il y avait 3 à 4 grappes identique sur chaque tranche latérale des 3 segments du lit. Sans compter celles des meubles, de la tête de lit et d’autres meubles. Bref une belle infestation qui aurait pu passée inaperçue.